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	<title>Populations Japonaises</title>
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	<description>Evolutions et perspectives contemporaines</description>
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		<title>Deconstructing and reconstructing Ainu Identity. From assimilation to recognition 1868-2008</title>
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		<pubDate>Sat, 09 Mar 2013 03:25:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>populationsjaponaises</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ainus et Hokkaidô]]></category>
		<category><![CDATA[Articles]]></category>

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		<description><![CDATA[Noémi Godefroy, &#171;&#160;Deconstructing and Reconstructing Ainu Identity. From assimilation to recognition 1868-2008&#8243;, communication lors de la conférence internationale EAJS, aout 2011 &#160; Télécharger l&#8217;article Voir la présentation]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Noémi Godefroy, &laquo;&nbsp;Deconstructing and Reconstructing Ainu Identity. From assimilation to recognition 1868-2008&#8243;, communication lors de la conférence internationale EAJS, aout 2011</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.popjap.fr/blog/wp-content/uploads/2013/03/Deconstructing_and_Reconstructing_Ainu_identity_Popjap.pdf" target="_blank">Télécharger l&#8217;article</a></p>
<p><a href="http://www.popjap.fr/blog/wp-content/uploads/2013/03/Deconstruction_and_reconstructing_Ainu_identity.ppt" target="_blank">Voir la présentation</a></p>
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		<title>The road from Ainu barbarian to Japanese primitive</title>
		<link>http://www.popjap.fr/blog/2013/03/09/the-road-from-ainu-barbarian-to-japanese-primitive/</link>
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		<pubDate>Sat, 09 Mar 2013 02:53:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>populationsjaponaises</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ainus et Hokkaidô]]></category>
		<category><![CDATA[Articles]]></category>

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		<description><![CDATA[Noémi Godefroy, &#171;&#160;The road from Ainu barbarian to Japanese primitive&#160;&#187;, article issu d&#8217;une communication au Consortium for Asian and African Studies (CAAS), février 2012 &#160; Télécharger l&#8217;article Voir la présentation &#160;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Noémi Godefroy, &laquo;&nbsp;The road from Ainu barbarian to Japanese primitive&nbsp;&raquo;, article issu d&#8217;une communication au Consortium for Asian and African Studies (CAAS), février 2012</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.popjap.fr/blog/wp-content/uploads/2013/03/The-road-from-Ainu-barbarian-to-Japanese-primitive-_-Godefroy.pdf" target="_blank">Télécharger l&#8217;article</a></p>
<p><a href="http://www.popjap.fr/blog/wp-content/uploads/2013/03/The_road_from_Ainu_barbarian_to_Japanese_primitive.ppt" target="_blank">Voir la présentation</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chinois au Japon : synthèse</title>
		<link>http://www.popjap.fr/blog/2012/04/13/chinois-au-japon-synthese/</link>
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		<pubDate>Fri, 13 Apr 2012 07:40:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>populationsjaponaises</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chinois du Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Données démographiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Entre la fin de la Seconde Guerre mondiale et la fin des années 1970, les flux de populations entre la Chine (et dans une moindre mesure Taiwan) et le Japon ont été presque totalement suspendus. Cette longue coupure résulte aussi &#8230; <a class="more-link" href="http://www.popjap.fr/blog/2012/04/13/chinois-au-japon-synthese/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Entre la fin de la Seconde Guerre mondiale et la fin des années 1970, les flux de populations entre la Chine (et dans une moindre mesure Taiwan) et le Japon ont été presque totalement suspendus. Cette longue coupure résulte aussi bien de la fermeture à l’entrée des frontières japonaises que de la fermeture à la sortie des frontières chinoises. Ceci a eu pour conséquence la constitution de deux communautés chinoises indépendantes l’une de l’autre : celle des anciens immigrés, appelés les <em>oldcomers</em>,  et celle des nouveaux arrivants, les <em>newcomers</em>.</p>
<p>Les termes de <em>oldcomers</em>, オールドカマーズ (anciens immigrés) et de <em>newcomer</em><em>s</em>, ニューカマーズ (nouveaux arrivants), tirés de l’anglais, ne se limitent pas à désigner un phénomène propre à l’immigration chinoise, mais s’applique à l’ensemble de l’histoire de l’immigration au Japon.<em>Oldcomers</em> renvoie aux étrangers et personnes d’origine étrangère arrivés, pour la plupart, avant 1945 et <em>newcomers</em> à ceux arrivés depuis la seconde moitié des années 1970 et jusqu’à aujourd’hui. En 1945 vivaient au Japon plus de deux millions de Coréens et environ 60 000 Chinois de Taiwan et du Continent. Dans les années qui suivent la guerre, la majorité de ces résidents étrangers est rapatriée, cependant, plus de 500 000 Coréens et 30 000 Chinois font le choix de rester au Japon et deviendront ceux que l’on désigne par le terme de <em>oldcomers</em>. Dans 99% des cas, les <em>oldcomers</em> étaient originaires des régions d’Asie colonisées par le Japon et avaient donc, jusqu’à la défaite japonaise de 1945, le statut de « sujet de l’Empereur japonais ». En 1952 ils perdent tout droit à la nationalité japonaise et deviennent de simples résidents étrangers sans plus de droits que les autres étrangers. Il faut attendre 1991 pour que le gouvernement japonais accorde à tous les immigrés de longue date un statut privilégié, celui de « résident permanent spécial » (特別永住者 / <em>tokubetsu eijûsha</em>). Dans son sens large, le terme de <em>oldcomer</em> désigne non seulement les personnes ayant le statut de résident permanent spécial, mais aussi celles qui ont acquis la nationalité japonaise. Ces dernières s’étant volontairement, ou au fil des générations, fondues dans le groupe majoritaire japonais il est difficile d’en estimer l’importance. Les seuls chiffres qui existent sont ceux des détenteurs d’un statut de résident permanent spécial (leur nombre diminue régulièrement tous les ans). En 2009, ce statut concernait 405 571 Coréens (du Nord et du Sud) et 2 818 Chinois, pour la plupart originaires de Taiwan.</p>
<p>Ce n’est qu’au milieu des années 1970 que le gouvernement japonais a progressivement ouvert ses frontières aux travailleurs étrangers. La Chine de son côté n’a libéralisé sa politique en matière d’émigration qu’à partir de 1978. Les flux d’immigration chinoise au Japon ont ainsi connu un quasi-arrêt entre les années 1950 et 1980. Au cours de ces décennies, la population chinoise au Japon augmente très lentement par contraste avec l’accroissement constant des flux des vingt-cinq dernières années. On comptait 40 481 résidents chinois en 1950, leur nombre passe à 52 896 en 1980. Dix ans plus tard, en 1990, il a presque triplé, passant à 150 339. Leur nombre triple à nouveau entre 1990 et 2003 pour atteindre 462 396 personnes. En 2010, le nombre de résidents chinois au Japon s’élève à 687 156 personnes.</p>
<div>
<dl id="attachment_1067">
<dt><a href="http://www.popjap.fr/blog/?attachment_id=1067" rel="attachment wp-att-1067" class="broken_link"><img title="chinois_residents" src="http://www.popjap.fr/blog/wp-content/uploads/2012/04/chinois_residents.jpg" alt="" width="415" height="254" /></a></dt>
<dd>Population de nationalité chinoise officiellement enregistrée comme résident au Japon 1950-2004</dd>
</dl>
</div>
<p>Source : réalisé à partir des données du Bureau d’immigration : 出入国管理 (<em>Shutsunyû koku kanri </em>/ Contrôle des migrations) [en ligne]. Tokyo : ministère de la Justice, éditions 2004 et 2010. Disponible sur : <a href="http://www.moj.go.jp/">http://www.moj.go.jp/</a>.</p>
<p>Le chiffre un peu supérieur à 50 000 Chinois en 1970 correspond <em>grosso modo</em> à la population chinoise <em>oldcomer</em>. Avant 1972 l’acquisition de la nationalité japonaise était très difficile pour les Taiwanais et encore peu de Chinois avaient fait les démarches pour la naturalisation. Le rythme des naturalisations s’accélère dans les années 1970 et peu de Chinois oldcomers ont conservé leur nationalité chinoise (de République de Chine ou de République populaire de Chine) : 2 818 en 2009 comme nous l’indiquions ci-dessus. Par contraste le nombre de résidents chinois arrivés au cours des 30 dernières années a augmenté très rapidement.</p>
<p>Le clivage entre les deux communautés est dès le départ celui du temps et du nombre. Par la suite, les deux communautés ont contribué à creuser le fossé qui les sépare. La tendance à garder l’autre à distance peut s’expliquer aussi bien par la réussite de certains nouveaux arrivants, que par les difficultés rencontrées par certains autres. Du côté des nouveaux arrivants, le peu de relations nouées avec les anciens immigrés chinois se comprend par leur sentiment d’appartenance à une classe socio-économique différente, ou plus simplement à un univers différent. Malgré tout le respect que les nouveaux arrivants expriment pour ceux qu’ils nomment les « anciens <em>huaqiao </em>» (老 华侨 / lao huaqiao, « anciens Chinois d&#8217;outre-mer<em> </em>»), il n’est pas rare qu’ils soulignent le fossé socio-culturel qu’ils ressentent à leur égard.</p>
<p>Parmi les nouveaux résidents étrangers, toujours plus nombreux depuis les années 1980, les Chinois de République populaire de Chine (RPC) représentent une large majorité. Ils sont devenus la première population étrangère en 2007, leur nombre dépassant celui des Coréens.</p>
<p>A la différence des autres groupes de nationalité, les Chinois ont pour particularité d’avoir privilégié le canal étudiant comme voie d’entrée au Japon. Même si le statut d’étudiant n’est pour certains migrants qu’un moyen de venir travailler au Japon, il s’agit, toutefois, d’un canal d’immigration très sélectif. Dans tous les pays industrialisés, les études sont la « voie royale de l’expatriation » : les deux tiers des travailleurs étrangers hautement qualifiés dans les pays de l’OCDE seraient entrés dans leur pays d’accueil en tant qu’étudiants. La prépondérance des étudiants et anciens étudiants parmi les nouveaux migrants chinois au Japon explique que la population chinoise y soit aujourd’hui marquée par une proportion élevée de personnes qualifiées, voire hautement qualifiées. Ceci peut expliquer en partie que cette population, en l’espace d’une génération, ait accédé à des emplois qualifiés et se soit insérée dans les classes sociales moyennes, voire privilégiées, de la société d’accueil. La population <em>newcomer</em> chinoise au Japon offre ainsi une image très éloignée de certains stéréotypes qui décrivent l’immigration chinoise comme une immigration commerçante qui tend à créer des communautés coupées de la société d’accueil.</p>
<p>Notons également que le poids des étudiants dans les flux de migration vers le Japon a opéré une transformation de la géographie des lieux d’origine. La plupart ne sont en effet pas originaires des régions traditionnelles d’émigration que sont le Zhejiang, le Fujian et le Guangdong, mais des grandes villes chinoises : en particulier de Shanghai et des villes du quart Nord-Est de la Chine, telles que Pékin, Tianjin, Shenyang ou Dalian.</p>
<p>Hélène Le Bail, le 4 avril 2012.</p>
<p>Référence :</p>
<p>Hélène Le Bail, <em><a href="http://www.popjap.fr/blog/2012/03/19/migrants-chinois-hautement-qualifies/">Migrants chinois hautement qualifiés au Japon</a></em>, Les Indes savantes, février 2012. <strong>ISBN :</strong> 978-2-84654-261-6</p>
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		<title>“Japon : un an après le 11 mars 2011”</title>
		<link>http://www.popjap.fr/blog/2012/04/12/%e2%80%9cjapon-un-an-apres-le-11-mars-2011%e2%80%9d/</link>
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		<pubDate>Thu, 12 Apr 2012 16:11:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>populationsjaponaises</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférences]]></category>
		<category><![CDATA[Séisme du 11 mars 2011]]></category>

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		<description><![CDATA[“Japon : un an après le 11 mars 2011” Nature et portée de la catastrophe, enjeux et modalités de la reconstruction des zones dévastées. Satoshi Miyake (Urbaniste, Aménageur, Université nationale d&#8217;Iwate, Morioka), professeur invité à l’UTM Rémi Scoccimarro (Géographe, section &#8230; <a class="more-link" href="http://www.popjap.fr/blog/2012/04/12/%e2%80%9cjapon-un-an-apres-le-11-mars-2011%e2%80%9d/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>“Japon : un an après le 11 mars 2011”<br />
Nature et portée de la catastrophe, enjeux et modalités de la reconstruction des zones dévastées.</p>
<p>Satoshi Miyake (Urbaniste, Aménageur, Université nationale d&#8217;Iwate, Morioka), professeur invité à l’UTM</p>
<p>Rémi Scoccimarro (Géographe, section de japonais, Université de Toulouse 2 – Le Mirail)</p></blockquote>
<blockquote><p>Organisé par l’Université de Toulouse 2 – Le Mirail, section de japonais et Le Centre d’études japonaises (CEJ/inalco), antenne de Toulouse</p></blockquote>
<blockquote><p>
Mercredi 4 avril 2012, 11h-13h<br />
Université de Toulouse 2 le Mirail (bâtiment 31, salle 204)</p></blockquote>
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		<title>Atelier de lecture « lire les textes des auteurs Zainichi »</title>
		<link>http://www.popjap.fr/blog/2012/04/12/atelier-de-lecture-%c2%ab-lire-les-textes-des-auteurs-zainichi-%c2%bb/</link>
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		<pubDate>Thu, 12 Apr 2012 16:08:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>populationsjaponaises</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférences]]></category>
		<category><![CDATA[Coréens du Japon]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous avons le plaisir de vous annoncer que la première séance de l’atelier de lecture « lire les textes des auteurs Zainichi » aura lieu le 4 avril prochain, de 15 à 17 heures à l’INALCO, au PLC, 65 rue &#8230; <a class="more-link" href="http://www.popjap.fr/blog/2012/04/12/atelier-de-lecture-%c2%ab-lire-les-textes-des-auteurs-zainichi-%c2%bb/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>Nous avons le plaisir de vous annoncer que la première séance de l’atelier de lecture « lire les textes des auteurs Zainichi » aura lieu le 4 avril prochain, de 15 à 17 heures à l’INALCO, au PLC, 65 rue des Grands Moulins, salle 3.18.</div>
<div>Cet atelier est ouvert à tous ceux qui s’intéressent à ce sujet. Les doctorants et les étudiants en master sont les bienvenus.</p>
<p>La première session portera sur la lecture et l’analyse de 鴉の死 [La mort du corbeau] (1957) de 金石範 [Kim Sok-bom] (1925-).</p>
<p>金石範 est l’une des figures emblématiques des auteurs Zainichi. Né à Osaka de parents coréens, il grandit au Japon tout en se familiarisant avec la langue et la culture coréenne. Dès les années 70, ses écrits apportent une forme d’altérité dans le paysage littéraire japonais. Les critiques littéraires leur attribueront ainsi la qualification de « littérature étrangère de langue japonaise ». Sa deuxième publication, 鴉の死, est aujourd’hui encore considérée comme l’une de ses-principales œuvres.</p>
<p>Les personnes souhaitant participer à cet atelier sont priées de contacter Aki Yoshida (<a href="mailto:aki.yoshida@wanadoo.fr">aki.yoshida(arobase)wanadoo.fr</a>) qui leur transmettra les texte.</p>
</div>
<div>Aki Yoshida<br />
Mayumi Shimosakai</div>
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		</item>
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		<title>Les rapatriements en Corée du Nord des Coréens établis au Japon</title>
		<link>http://www.popjap.fr/blog/2012/04/12/les-rapatriements-en-coree-du-nord-des-coreens-etablis-au-japon/</link>
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		<pubDate>Thu, 12 Apr 2012 16:05:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>populationsjaponaises</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférences]]></category>
		<category><![CDATA[Coréens du Japon]]></category>

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		<description><![CDATA[Conférence: Les rapatriements en Corée du Nord des Coréens établis au Japon - Ce qu&#8217;ont vu les intellectuels, ce que disent les archives - Adrien Carbonnet INALCO/CEJ Vendredi 6 avril 2012, de 8h à 18h Université Charles de Gaulle &#8211; &#8230; <a class="more-link" href="http://www.popjap.fr/blog/2012/04/12/les-rapatriements-en-coree-du-nord-des-coreens-etablis-au-japon/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Conférence:</p>
<p>Les rapatriements en Corée du Nord des Coréens établis au Japon<br />
<em>- Ce qu&#8217;ont vu les intellectuels, ce que disent les archives -</em></p>
<p><em></em>Adrien Carbonnet INALCO/CEJ</p>
<p>Vendredi 6 avril 2012, de 8h à 18h</p>
<p>Université Charles de Gaulle &#8211; Lille 3<br />
Maison de la Recherche, salle 104 de 8h à 18h<br />
Domaine universitaire du Pont de Bois<br />
59653 Villeneuve d&#8217;Ascq</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Mobilisation des jeunes au Japon, mars-mai 2012</title>
		<link>http://www.popjap.fr/blog/2012/03/22/mission-mobilisation-des-jeunes/</link>
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		<pubDate>Thu, 22 Mar 2012 09:09:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>populationsjaponaises</dc:creator>
				<category><![CDATA[Marges et recompositions des centres]]></category>
		<category><![CDATA[Missions]]></category>
		<category><![CDATA[Précaires et sans-abri]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.popjap.fr/blog/?p=1050</guid>
		<description><![CDATA[- Mission David-Antoine Malinas, Tôkyô, 29 mars – 8 mai 2012. Le but de cette mission est d’approfondir et poursuivre ma recherche sur la mobilisation des jeunes au Japon. Cette mobilisation est à mettre en lien direct avec la précarisation &#8230; <a class="more-link" href="http://www.popjap.fr/blog/2012/03/22/mission-mobilisation-des-jeunes/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>- Mission David-Antoine Malinas, Tôkyô, 29 mars – 8 mai 2012.</p>
<p>Le but de cette mission est d’approfondir et poursuivre ma recherche sur la mobilisation des jeunes au Japon. Cette mobilisation est à mettre en lien direct avec la précarisation croissante de l’emploi des jeunes et ceux qui se mobilisent sont moins des étudiants – comme en France – que des travailleurs précaires. Les associations qui tentent de mobiliser cette population constatent qu’un public croissant répond présent à leur actions et deviennent membre de leurs associations. Nous citerons pour exemple le village des intérimaires fin 2008 – très fortement médiatisé au moment de la crise des <em>subprimes</em> – avec la participation de plus de 500 intérimaires alors que les organisateurs avaient prévu moitié moins, ou bien l’annuel « rassemblement national des jeunes (<em>zen koku seinen dai shû kai</em>) » qui mobilise désormais près de 5 000 jeunes chaque année soit un doublement des effectifs par rapport aux premières années (2007).</p>
<p>Pour autant, les recherches sur ce sujet sont encore rares, et les approches sont souvent prises dans de nouvelles contraintes productivistes – jeunes chercheurs en CDD avec impératif de résultats annualisés &#8211; ou l’habitude des approches organisationnelles. En bref, lorsque le chercheur va jusqu’au niveau de l’acteur, sont alors favorisées des enquêtes quantitatives, questionnaires envoyés par courrier ou internet, aux taux de réponse particulièrement faibles et qui se limitent à une seule « photographie » à un moment donné de l’engagement.</p>
<p>Afin de comprendre la logique de l’engagement – et du désengagement – des acteurs dans sa dynamique j’ai commencé, à partir des années 2008,  à mener des enquêtes auprès de membres d’une association d’aide aux travailleurs précaires, tournée plus spécifiquement – mais non exclusivement – vers les jeunes. Cette association s’appelle le syndicat des jeunes (<em>Seinen Union</em>). Crée en 2000 et située à Tokyo, elle est l’une des associations les plus visibles de la lutte contre la pauvreté au Japon, à la fois médiatisée et insérée dans le réseau « anti-pauvreté » qui regroupe non seulement les principaux acteurs de la société civile sur la question mais au-delà sert de plate-forme de négociation avec les politiques et l’administration.</p>
<p>L’objectif de la mission est double.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">1 Réaliser de nouveaux entretiens afin de consolider les résultats déjà obtenus.</span></p>
<p>Les entretiens sont normalisés et constitués de 23 variables réparties en sept catégories (1 Identification des sujets, 2 Devenir membre, 3 Actions politiques et sociales antérieures,  4 Education et expérience professionnelle, 5 activité au sein de la SU, 6 Famille, 7 Corps et Esprit). Chaque entretien est donc semi-directif et autant que possible les acteurs répondent à l’ensemble des questions. Un peu plus de 50 entretiens ont déjà été réalisés. L’association que nous étudions est de petite taille (entre 300 et 400 membres), et renforcer le nombre d’entretiens permettra d’exploiter les résultats à la fois dans une approche qualitative mais également statistique.</p>
<p>Ces nouveaux entretiens permettront de mieux analyser le caractère « nouveau » de l’engagement des jeunes. En effet, il apparaît d’un point de vue de l’analyse sociopolitique deux profils de membres : les primo-militants, ceux qui s’engagent dans une activité militante pour la première fois ;  et les militants repositionnés ou multi-positionnés, qui ont déjà eu une expérience militante. Notre hypothèse et que la nouvelle vague d’entretien permettrait de souligner la croissance, déjà perceptible, de la mobilisation de jeunes qui n’ont pas encore eu d’expérience militante.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">2 Actualiser les entretiens déjà réalisés afin d’analyser l’évolution de l’engagement militant des membres.</span></p>
<p>Le but est de recontacter les cinquante membres que nous avons interviewés afin de voir comment leur engagement a évolué. Souvent, d’un point de vue organisationnel, le désengagement est vu dans son effet négatif sur les organisations qui luttent contre le <em>turn-over</em>. Le but est de proposer une analyse au niveau de l’acteur (suivi biographique) et distinguer les facteurs qui permettraient d’expliquer le maintien de l’engagement ou au contraire le désengagement. Plus en avant, ce travail permettrait de répondre à la question suivante : le désengagement d’une organisation spécifique correspond-t-il effectivement à une mise en veille de l’activité militante ? L’hypothèse que nous formulons est que l’activité militante peut être reconvertie vers d’autres organisations voire d’autres thématiques. Egalement, l’expérience de l’engagement des ex-membres peut être utilisée pour convertir de nouveaux membres. Il faudrait alors distinguer engagement et conscience militante.</p>
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		<title>Mères célibataires, interview de Kanae Sarugasawa par le Ryûkyû shinbun</title>
		<link>http://www.popjap.fr/blog/2012/03/22/meres-celibataires-2/</link>
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		<pubDate>Thu, 22 Mar 2012 09:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>populationsjaponaises</dc:creator>
				<category><![CDATA[Marges et recompositions des centres]]></category>
		<category><![CDATA[Mariage et couples]]></category>
		<category><![CDATA[Précaires et sans-abri]]></category>
		<category><![CDATA[valorisation]]></category>

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		<description><![CDATA[En mission au Japon dans le cadre du projet Populations japonaises, Kanae Sarugasawa a répondu aux questions du Okinawa Times, et présenté sa recherche sur les mères célibataires au Japon. Interview Kanae Sarugasawa, ryukyushimpo, 16 mars 2012 (également disponible sur le &#8230; <a class="more-link" href="http://www.popjap.fr/blog/2012/03/22/meres-celibataires-2/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En <a title="Situation des mères célibataires au Japon" href="http://www.popjap.fr/blog/2012/03/01/meres-celibataires/">mission au Japon</a> dans le cadre du projet Populations japonaises, Kanae Sarugasawa a répondu aux questions du <em>Okinawa Times</em>, et présenté sa recherche sur les mères célibataires au Japon.</p>
<p><a href="http://www.popjap.fr/blog/2012/03/22/meres-celibataires-2/ryukyushimpo-16032012/" rel="attachment wp-att-1044">Interview Kanae Sarugasawa, ryukyushimpo, 16 mars 2012</a> (également disponible sur le <a href="http://www.okinawatimes.co.jp/article/2012-03-13_31002/">site du journal</a>).</p>
<p>Voir aussi les comptes-rendus par le <a href="http://www.popjap.fr/blog/wp-content/uploads/2012/04/13032012-okinawatimes.pdf"><em>Okinawa Times</em> du 13-03-2012</a> et le <a href="http://www.popjap.fr/blog/wp-content/uploads/2012/04/15032012-ryukyushimpo.pdf"><em>Ryûkyû shinpo</em> du 15-03-2012</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Des &#171;&#160;nippologies&#160;&#187; dans les musées</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Mar 2012 08:11:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>populationsjaponaises</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Identité japonaise]]></category>

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		<description><![CDATA[Coralie Castel, «  Des &#171;&#160;nippologies&#160;&#187; dans les musées, design et identité japonaise à Paris », Cipango, cahiers d’études japonaises, 16 : 121-147. Trois expositions sur le design japonais se sont tenues à Paris récemment, dans le cadre de la commémoration du cent-cinquantième anniversaire &#8230; <a class="more-link" href="http://www.popjap.fr/blog/2012/03/22/des-nippologies-dans-les-musees/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Coralie Castel, «  Des &laquo;&nbsp;nippologies&nbsp;&raquo; dans les musées, design et identité japonaise à Paris », <em>Cipango, cahiers d’études japonaises</em>, 16 : 121-147.</p>
<p>Trois expositions sur le design japonais se sont tenues à Paris récemment, dans le cadre de la commémoration du cent-cinquantième anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la France et le Japon. Du 30 septembre 2008 au 11 janvier 2009, le Musée du quai Branly a présenté <em>L’esprit </em>mingei<em> au Japon : de l’artisanat populaire au design.</em> Du 22 octobre 2008 au 31 janvier 2009, la Maison de la culture du Japon à Paris (ci-après MCJP) proposait <em>Wa : l’harmonie au quotidien, design japonais d’aujourd’hui. </em>Enfin, du 12 au 21 décembre 2008, le Musée des Arts décoratifs a accueilli l’exposition <em>Kansei : Japan design exhibition.</em></p>
<p>Au sein de chaque exposition, l’observation révèle le caractère hétéroclite des objets présentés : la coexistence d’objets de registres variés suscite un sentiment de confusion, renforcé par des scénographies assez discrètes. Pourtant, il ressort toujours « un » Japon présenté comme homogène. Quels sont les leitmotivs qui permettent d’établir la cohérence identitaire de ces expositions ? Relèvent-ils d’un mode de discours récurrent sur le Japon, et du Japon sur lui-même ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.popjap.fr/blog/wp-content/uploads/2012/03/26.-Castel_Nihonjinron_2011-06-13.pdf">Télécharger l&#8217;article</a></p>
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		<title>Publication : Migrants chinois hautement qualifiés au Japon</title>
		<link>http://www.popjap.fr/blog/2012/03/19/migrants-chinois-hautement-qualifies/</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Mar 2012 15:16:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>populationsjaponaises</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Chinois du Japon]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous avons le plaisir de vous faire part de la publication du livre d&#8217;Hélène Le bail : Hélène Le Bail, Migrants chinois hautement qualifiés au Japon, Les Indes savantes, février 2012. ISBN : 978-2-84654-261-6 Au Japon, l’histoire récente de l’immigration chinoise se distingue &#8230; <a class="more-link" href="http://www.popjap.fr/blog/2012/03/19/migrants-chinois-hautement-qualifies/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td colspan="2" valign="top" height="26">Nous avons le plaisir de vous faire part de la publication du livre d&#8217;Hélène Le bail :</p>
<p><a href="http://www.popjap.fr/blog/2012/03/19/migrants-chinois-hautement-qualifies/migrants_chinois/" rel="attachment wp-att-1016"><img class="alignnone size-full wp-image-1016" title="migrants_chinois" src="http://www.popjap.fr/blog/wp-content/uploads/2012/03/migrants_chinois.tiff" alt="" /></a></p>
<p>Hélène Le Bail, <em>Migrants chinois hautement qualifiés au Japon</em>, Les Indes savantes, février 2012. <strong>ISBN :</strong> 978-2-84654-261-6</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" height="20"></td>
<td width="100" height="20"></td>
</tr>
<tr>
<td colspan="2" valign="top">
<div style="text-align: justify;">Au Japon, l’histoire récente de l’immigration chinoise se distingue par plus de trois décennies d’interruption des entrées, entre la fin de la Seconde Guerre mondiale et la fin des années 1970. Cette longue coupure a eu pour conséquence la constitution de deux communautés chinoises complètement indépendantes l’une de l’autre : celle des anciens immigrés, appelés les oldcomers, et celle des nouveaux arrivants, les newcomers. Les newcomers chinois, ces résidents arrivés depuis le milieux des années 1980, sont étudiés ici. Si de nombreux Chinois s’installent au Japon à l’issue de leurs études et ne « rentrent » pas dans le sens classique du terme, on observe également aujourd’hui, des retours « alternatifs » ou « partiels », et des phénomènes de circulation entre le pays d’origine et le pays de résidence. La proximité géographique entre la Chine et le Japon favorise inévitablement la mobilité des résidents chinois. Le maintien de liens quotidiens avec la société d’origine, grâce aux pratiques transnationales d’une part, l’extrême mobilité de travailleurs hautement qualifiés d’autre part soulèvent des inquiétudes dans l’État-nation d’accueil, le Japon, quant à la possibilité de les introduire dans le processus d’intégration censé préserver le bon fonctionnement et l’homogénéité de la nation. Ils sont perçus par la société hôte comme des populations de passage, ce qui remet en question la nécessité même de mener des politiques d’intégration.</div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
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