La pauvreté urbaine au Japon

Mélanie Hours, « La pauvreté urbaine au Japon – Réalités et représentations », Transcontinentales, n° 5, 2ème semestre 2007, p.121-138   © Armand Colin/FMSH

Après une enquête de terrain effectuée auprès des sans-abri, j’ai été amenée à m’interroger sur les représentations sociales de la pauvreté au Japon, avec comme principale hypothèse le déni de l’existence de pauvreté. Sans aller jusqu’à parler d’une négation totale de celle-ci, car des mesures d’aide existent, je me suis demandée si, pour un pays qui prétend avoir éliminé la grande misère, l’absence d’un taux de pauvreté national n’était pas plutôt le reflet d’un déni de l’existence de celle-ci. Pour Simmel « c’est l’assistance qu’une personne reçoit publiquement de la collectivité qui détermine son statut de pauvre »[1]. J’ai ainsi étudié plus particulièrement le système d’aide financière aux pauvres, appelé « assistance publique », l’équivalent de notre RMI. Si déni il y a, quelle influence a-t-il sur les mécanismes qui sous-tendent les pratiques d’accès à cette aide? Et plus fondamentalement quel est le statut du droit à l’assistance?


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[1] S. Paugam, « Les trois formes de la pauvreté en Europe », Sciences humaines, n°168, 2006

 

 

 

 

 

 

 

 

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